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Global Vision se renforce sur le numérique

L’équipe de Global Vision est heureuse d’accueillir Aurélien Tanière.

Aurélien, diplômé en informatique et télécoms, bénéficie déjà d’une longue expérience dans l’accompagnement de projet innovant. Il prend en charge le secteur numérique au sein de Global Vision.

« L’intégration au groupe GV va me permettre de rejoindre une équipe solide et de créer des synergies entre les secteurs industriel et numérique. Notre vision partagée sur le métier du conseil en innovation nous permettra de renforcer nos expertises métiers. »

 

Comment profiter d’une nouvelle tendance ? | Posté le 03 Septembre 2015

Nous voyons émerger régulièrement autour de nous de nouvelles tendances : nouveaux marchés, nouvelles pratiques…qui sont créatrices de valeur, mais sans savoir comment en profiter. Vous vous dites que vous laissez passer le bon wagon ? Big data, crowdfunding, plateforme collaborative, objets connectés, imprimantes 3D pour n’en citer que quelques-unes.

Nous vous proposons 3 façons de profiter de ces nouvelles tendances.

1) Le faire

La première façon, la plus évidente, est simplement de se lancer dans le jeu…Ces nouveaux services, produits ou technologies commencent à bien se vendre, les médias en parlent…Il y a certainement des places à prendre.

Mais les difficultés sont nombreuses…d’abord, ce n’est pas votre métier et se lancer sur un nouveau métier est très complexe, à moins d’avoir des moyens financiers conséquents. Ensuite, la consolidation du marché arrivera rapidement, alors il faut aller vite pour se faire une place.

2) L’utiliser

Vous pouvez également réfléchir à la façon dont vous pourriez vous servir de cette tendance. Est-il possible qu’elle améliore votre façon de travailler ? Que vous puissiez l’incorporer dans votre offre ?

Evidemment, ce n’est pas toujours possible parce que cette tendance est trop éloignée de votre métier actuel et que le lien ne peut pas se faire.

3) L’accompagner

Ces nouveaux marchés, se concrétisent par de nouveaux usages, de nouvelles pratiques et donc de nouveaux besoins. Etes-vous en mesure de proposer vos solutions pour y répondre même si vous devez les adapter, voire même en proposer de nouvelles ?

Pendant la ruée vers l’or, ceux qui faisaient vraiment fortune était ceux qui vendaient les pelles et les pioches. Alors cherchez, ce que vous pourriez proposer pour faciliter le déploiement de cette tendance, pour répondre aux difficultés qu’elle engendre…

Nous allons illustrer ces propos au travers de 2 exemples, 2 tendances à la mode : le crowdfunding et le big data.

Exemple 1 : le crowdfunding

Le faire : vous pouvez lancer votre propre plateforme, peut être adaptée à votre clientèle ou votre secteur…

L’utiliser : une plateforme pourrait faciliter votre activité ? Financer vos projets clients ?

L’accompagner : le crowdfunding pose de nouveaux problèmes : la confiance entre les financeurs et les porteurs de projet, la difficulté des porteurs à bien se vendre… ?

Exemple 2 : le big data

Le faire : Vous lancez dans une offre big data, proposer un nouveau framework, une offre d’ingénierie, un nouveau logiciel…

L’utiliser : une approche big data est-elle pertinente dans votre métier ? Peut-elle vous permettre de proposer un nouveau service ?

L’accompagner : le big data génère de nouveaux problèmes : complexité, difficulté à trouver les bons profils RH…les solutions à proposer sont nombreuses…

Startups : les règles à respecter pour réussir son projet innovant (3/3) | Posté le 30 Juin 2015

Startups : les règles à respecter pour réussir son projet innovant (3/3) | Posté le 30 Juin 2015

7) Travailler en collaboratif

Souvent, le porteur de projet se retrouve isolé, de façon volontaire ou involontaire. C’est un vrai problème car innover seul relève de la gageure dans le sens où l’innovation est un processus social.

Rapidement le porteur devra s’entourer de partenaires, en premier lieu des clients et/ou utilisateurs potentiels de la solution mais aussi des partenaires techniques.

8) Fixer les paramètres du Business Model

Le processus de gestion de projet innovant consiste aussi à fixer tout au long du projet les paramètres du business model : la cible, la solution, la proposition de valeur, le prix, etc.

9) Planifier…au juste nécessaire

Ni trop…La dynamique du projet innovant est telle que planifier de façon trop précise n’a strictement aucun intérêt. Les incertitudes sont trop importantes et vont à coup sûr engendrer des changements dans la planification.

Ni trop peu…Il est quand même nécessaire d’avoir le bon niveau de formalisation, pour faciliter la communication en interne et avec ses partenaires, pour faciliter le reporting auprès des financeurs. La formalisation oblige aussi à bien maitriser son sujet et à avoir les idées claires.

10) Financer à chaque phase

Des solutions financières existent à chaque phase. Les montants peuvent être relativement modestes sur les premières phases pour limiter les risques. Un bon mix entre public et privé est également possible.

L’équipe GV

Startups : les règles à respecter pour réussir son projet innovant (2/3) | Posté le 16 Juin 2015

La suite de notre article avec les 4 règles suivantes :

3) Intégrer l’utilisateur

Durant la phase de conceptualisation, intégrer l’utilisateur est indispensable. En effet, certains porteurs de projet ont tendance à rencontrer l’utilisateur bien trop tard. Il est préférable de le rencontrer très en amont, et même d’en faire une partie prenante du projet.

Connaître ses besoins et ses usages est donc indispensable. Cela peut se faire par l’observation ou l’interview. Intégrer l’utilisateur dans la conception générale, autrement dit co-designer est peut d’avérer très pertinent.

4) Itérer concept et faisabilité

Le travail de faisabilité doit s’effectuer très rapidement et doit servir la conceptualisation. Si la faisabilité n’est pas avérée, il faut donc revenir à la conceptualisation.

Cette faisabilité est technique mais également commerciale, juridique et financière selon les besoins.

La faisabilité technique doit se focaliser sur la levée des incertitudes techniques. Il est donc nécessaire de les identifier clairement. Le dispositif expérimental peut prendre plusieurs formes : démonstrateur, prototype, essais… En ce qui concerne, la facette commerciale, les dimensions qualitative (besoin et usages) et quantitative (marché) sont à étudier.

Si les feux sont au vert, on peut passer à la phase suivante, celle du montage.

5) Ouvrir technologiquement

La technologie, comme son nom l’indique, n’est qu’un moyen, pas une finalité. Il est donc important au niveau de la conceptualisation de ne pas se focaliser sur une technologie mais de considérer plusieurs alternatives.

Le monde des technologies est suffisamment vaste pour fournir de nombreuses solutions déjà développées et éprouvées. Des démarches comparatives sont alors envisageables.

6) Intégrer les 4 facettes de l’innovation

Tout au long du projet, les 4 facettes de l’innovation sont à prendre en compte : technique, commerciale, juridique et financière. Si l’une des facettes manque à l’appel, le projet a de fortes chances d’échouer.

Les 4 dernières règles dans le prochain article.

Startups : les règles à respecter pour réussir son projet innovant (1/3) | Posté le 04 Juin 2015

Issues de notre expérience ainsi que des dernières évolutions en management, ces 10 règles sont à suivre si l’on souhaite maximiser les chances de succès de son projet innovant. Cette série de 3 articles vous présentera nos propositions en termes de bonne gestion de projet innovant.

La particularité d’une startup est que l’entreprise et le projet innovant se confondent. L’objet de l’entreprise est donc de mener à bien son projet.

D’abord quelques constats concernant les startups :

– Pas de concrétisation commerciale
– Focalisation sur le développement technique
– Isolement du porteur
– Gaspillage du financement
– Manque de formalisation de la gestion de projet

Les 2 premières règles à suivre :

1) Respecter les phases du projet

Les 4 phases : conceptualisation / faisabilité / montage / développement

Les 2 premières phases permettent de définir le concept et de le valider sur des aspects techniques et commerciaux. La faisabilité peut également concerner des aspects juridiques et financiers.

Les 2 phases suivantes consistent à mobiliser les ressources et à développer son concept techniquement et commercialement, uniquement lorsque celui-ci a été validée.

Cette méthode de GPI en 4 phases permet notamment de concentrer les incertitudes en amont du projet et ainsi minimiser les risques et les moyens financiers nécessaires.

2) Conceptualiser

L’erreur consiste à vouloir développer à grand frais sa première idée. En réalité, la première idée est rarement la bonne. Il est donc nécessaire de passer de l’idée au concept, qui est concrétisé sur des aspects techniques et commerciaux.

La sérendipité et les rencontres improbables ont ici un rôle important à jouer. Le concept final pourra être très différent de l’idée originelle. Cela nécessite une certaine humilité et lucidité face à son idée. Il ne faut pas y être trop attaché affectivement…afin de la laisser évoluer, parfois radicalement…facile à dire…

Pour ce faire, il faut considérer le champ des possibles au niveau technologique, la concurrence et l’utilisateur (voir point suivant). Benchmarker, sourcer les technologies, maitriser l’état de l’art et co-designer sont donc les actions à mener. Il peut s’agir également d’identifier la bonne application dans le cas de projet techno push.

Les 4 règles suivantes dans le prochain article…

Dilemme entre financement et time to market | Posté le 05 Novembre 2014

Il existe en France et en Europe de nombreux dispositifs de soutien financier en matière de R&D et d’innovation. On peut les classer en 3 catégories : dispositifs fiscaux, aides BPI et appels à projets nationaux ou européens.

Cependant, l’accès à certains de ces dispositifs est susceptible de ralentir l’avancement du projet. En voici les raisons :

le délai de formalisation des demandes

Le délai pour rédiger les dossiers de soumission est de quelques semaines et varie en fonction de la disponibilité des informations nécessaires.

le délai de traitement des demandes

Les demandes font l’objet d’une instruction et de processus de prise de décision qui peuvent prendre de longues semaines voire quelques mois.

les dates de clôture des appels à projets

Certains dispositifs fonctionnent par appel à projets avec date de clôture. Il est possible que le traitement des demandes se fasse après cette date de clôture même si la demande a été bouclée et déposée bien avant.

les délais de contractualisation

Une fois la demande validée, un délai supplémentaire de contractualisation entre l’organisme financeur et le bénéficiaire est à prévoir. Ce délai est de quelques semaines.

De façon générale, le délai lié à une demande de financement varie entre 3 et 12 mois. Pour certaines entreprises, cet inconvénient est incontournable tant le besoin de financement est grand. Pour d’autres, ce ralentissement important du time to market peut engendrer une renonciation au financement.

De façon générale, il  y a une opposition entre le recours à ces dispositifs de soutien financier la nécessité d’accélérer les projets.

Certains dispositifs, comme les dispositifs fiscaux échappent à ce constat car demandés a posteriori ce qui implique d’autres contraintes, notamment en termes de trésorerie.

Entre financement et time to market, il faut parfois choisir…

L’équipe GV

Les 7 façons de booster l’innovation | Posté le 27 Octobre 2014

Les responsables innovation se posent en permanence cette même question : « Comment booster notre innovation ? » Nous allons tenter de définir les voies à emprunter.

Nous en avons trouvé 7 :

1. Plus d’idées pour plus de projets Cette approche purement quantitative vise à davantage alimenter le processus d’innovation par plus d’idées, pour plus de projets et plus d’innovation. A faire : développer l’innovation participative, définir ses axes d’innovation, veille, créativité, écoute clients…

2. Plus de rupture On sait que l’innovation de rupture est la plus payante mais c’est aussi la plus complexe. Envisager des projets impliquant une évolution de technologie ou d’usage en lieu et place des projets incrémentaux va booster l’innovation. A faire : inspiration, sourcing technologique…

3. Un taux de succès plus important A périmètre constant, il faut savoir aboutir plus souvent. Bien que l’incertitude et donc l’échec soient inhérents à l’innovation, il ne faut pas s’en contenter. Réduire les risques tout au long du projet est donc l’une des vocations du projet d’innovation. A faire : une meilleure gestion de projet, sourcing technologique, prise en compte des 4 facettes de l’innovation, recherche d’applications, projet collaboratif…

4. Une réduction du time to market Réduire le délai entre l’idée et la commercialisation est une bonne façon de booster l’innovation. Mathématiquement, cela permet aussi d’augmenter le nombre de projets. A faire : meilleure gestion de projet, sourcing technologique…

5. Une réduction du coût Réduire le budget à périmètre constant, nécessite une plus grande efficacité. Savoir solliciter les financements publics est aussi une façon de réduire l’auto-financement. A faire : meilleure gestion de projet, sourcing technologique, financement public, projet collaboratif…

6. Un meilleur alignement stratégique Beaucoup d’efforts de R&D sont supportés sans lien avec la stratégie. Il en résulte des résultats peu utiles à l’entreprise. A faire : roadmapping…

7. Une création de valeur plus importante La création de valeur intervient lors de la rencontre pertinente d’une solution et du problème.  Il est donc nécessaire de choisir la ou les bonnes applications ou le bon business modèle. Intégrer les besoins utilisateur, notamment par l’établissement du cahier de charges fonctionnel, s’avère également primordial. A faire : recherche d’applications, réfléchir à son business modèle (CANVAS), intégrer la facette commerciale très en amont, projet collaboratif avec client ou utilisateur…. A vous de définir vos priorités pour 2014 !

L’équipe GV  

Comment rassurer un investisseur face à un projet innovant ? | Posté le 10 Septembre 2014

En partenariat avec www.my-business-plan.fr

Réussir à convaincre un investisseur face à un projet innovant n’est pas toujours une tâche facile. Les investisseurs peuvent rapidement être réticents surtout lorsque l’on parle d’innovation car le risque est généralement bien plus élevé par rapport à des projets non innovants. Voici plusieurs points sur lesquels il faut insister si vous voulez rassurer un investisseur face à ce genre de projet : 

Montrer aux investisseurs l’existence d’un marché pour votre projet

C’est une étape obligatoire pour tous les projets portés devant un investisseur, mais lorsque l’on parle d’innovation, montrer l’existence d’un marché est encore plus important. Il faut réussir à prouver qu’il existe une demande pour votre projet alors que la population cible n’est pas forcément capable d’imaginer votre produit, ou même pire, il est possible que votre cible n’existe pas encore.

Il est donc nécessaire de réaliser une étude de marché même si elle est difficile à mettre en place. Pour des projets innovants, il faut réussir à dimensionner le marché cible en commençant par un marché assez large puis en fonction des résultats, il faut réduire votre cible, jusqu’à obtenir un échantillon représentatif.

Analyser vos concurrents

Même si vous avez un produit qui n’existe pas, vous avez obligatoirement des concurrents. Et c’est une bonne chose car la présence de concurrents souligne qu’il existe un marché. Il faut donc repérer :

  – qui ils sont,

  – quelle est leur cible.

Vos concurrents n’ont pas forcément développé un produit similaire mais ils sont sûrement en mesure de le faire. Faire une analyse de la concurrence vous permet donc à la fois de mieux cibler votre clientèle mais aussi d’amplifier la confiance d’un investisseur dans votre projet. Car pour un investisseur, pas de concurrents = pas de marché.

Valider son projet innovant à l’aide de « beta tests »

Face à un projet innovant, faire valider son projet est important. Pour cela il faut réaliser des beta-tests qui permettent de mesurer la faisabilité de votre produit. C’est aussi un moyen efficace d’avoir des premiers retours sur votre produit et donc de pouvoir l’améliorer en conséquence.

Avoir un prototype permet aussi de prouver la capacité de l’équipe à concevoir le produit ainsi que leur implication dans le projet.  Cela prouve aussi que votre équipe a les compétences nécessaires pour le développement du prototype. Or les investisseurs sont très attentifs à l’équipe porteuse du projet. La complémentarité de celle-ci est très importante car les investisseurs misent avant tout sur l’équipe avant de miser sur l’idée : une mauvaise équipe avec une très bonne idée ne peut pas aboutir à de bons résultats.

Faire un prévisionnel avec des scenarios pour améliorer son taux de succès

Un prévisionnel est un document qui permet de vérifier la faisabilité et la rentabilité du projet. Pour les porteurs de projet il permet de mettre en avant les problèmes de trésorerie et ainsi prouver la nécessité de réaliser une levée de fond. C’est un outil indispensable pour les investisseurs qui vont le regarder avec précision et analyser vos hypothèses pour vérifier la cohérence de votre prévisionnel.

Les hypothèses dépendent fortement des résultats obtenus lors de votre étude de marché, encore une raison qui prouve l’importance de celle-ci.  Le prévisionnel doit prendre en compte votre stratégie commerciale ainsi que vos ressources nécessaires.

Grâce au prévisionnel vous pouvez aussi de calculer votre point mort ce qui vous permet de savoir quand votre projet deviendra rentable.

Conclusion

La principale difficulté des projets innovants vient du fait qu’il est difficile de déterminer le marché cible. Un investisseur sera donc très attentif aux différentes méthodes que vous avez utilisées pour déterminer vos hypothèses de vente. Si vous voulez avoir l’air vraiment crédible devant un investisseur, un prototype ainsi qu’une étude de marché solide sont nécessaires.

Baromètre de l’innovation 2014 | Posté le 03 Septembre 2014

L’Ecole de Management de Grenoble en partenariat avec l’IFOP vient de publier la 3ème vague de son baromètre de l’innovation.

Téléchargez le rapport

Le baromètre est mené auprès d’un échantillon de 402 dirigeants d’entreprises de plus de 10 salariés des secteurs de l’industrie, du BTP et des services.

Les principaux enseignements du baromètre :

1) La part de l’innovation comme axe stratégique a tendance à s’éroder. La note moyenne et de 6,6 en 2014 contre 6,8 en 2013. La qualité, la réactivité ou la productivité s’avèrent plus importantes pour les dirigeants.

Comment interpréter ce résultat ? Faut-il y voir un effet cumulé de la conjoncture ? Ou une déception concernant les initiatives passées concernant l’innovation ? Difficile à dire. Quoi qu’il en soit, il ne s’agit pas de la perception de l’environnement qui est jugé comme favorable à l’innovation.

2) Baisse de la part des entreprises attribuant des moyens spécifiques à l’innovation de 81 % en 2013 à 76 % en 2014 ce qui constitue encore un signal négatif.

3) L’adoption de nouvelles pratiques managériales en innovation est jugée comme beaucoup plus importante, de 48% en 2013 à 60 % en 2014.

4) l’impact de l’innovation sur les nouveaux produits, nouveaux processus, nouvelles connaissances ou nouvelles activités est stagnant voire en légère régression. De plus, l’impact de l’innovation sur la compétitivité de l’entreprise est jugé en baisse de 84 % en 2013 à 76% en 2014.

5) seules 40% des entreprises interrogées ont un système de suivi et d’évaluation de l’innovation.

Si l’on devait s’aventurer dans une analyse synthétique de ces résultats, il faut peut-être y voir le signe d’une approche plus rationnelle de l’innovation. En effet, les dirigeants souhaitent surtout améliorer l’efficacité du processus d’innovation, en stoppant l’inflation des budgets et en prenant davantage en considération les résultats. Mais ceci n’est qu’une interprétation…

L’équipe GV